L'année dernière le blog a publié une sélection d'images qui ont fusionné d'anciennes cartes postales avec les mêmes vues au...


L'année dernière le blog a publié une sélection d'images qui ont fusionné d'anciennes cartes postales avec les mêmes vues aujourd'hui, grâce notamment à l'aide expert de mon ami Anthony Poulachon et le logiciel Photoshop. Mais cette fois-ci, l'approche est nettement plus artisanale et "faite main", car j'ai tout simplement positionné de vieilles photos devant l'objectif en prenant soin d'être bien à l'endroit où les images d'origine ont été capturées. 

Cette technique a été employée par différents photographes comme Julien Knez, qui a intégré des clichés de Paris en période de guerre pour une série particulièrement réussie. Les miennes sont loin d'être aussi spectaculaires mais j'espère néanmoins que vous prendrez plaisir à les parcourir !

Dans le cadre du cycle de conférences de la Mémoire de Bordeaux, j'aurai le privilège d'intervenir au Musée d'Aquitaine le j...

Dans le cadre du cycle de conférences de la Mémoire de Bordeaux, j'aurai le privilège d'intervenir au Musée d'Aquitaine le jeudi 25 juin à 18h00.

Pendant cette conférence je partagerai quelques-unes des trouvailles et des rencontres qui m'ont permis d'alimenter le site Invisible Bordeaux depuis 2011.

Au programme : anecdotes, photos inédites, des vidéos on ne peut plus spectaculaires et un dispositif son-et-lumière hors-normes. La ville de Bordeaux ne sera plus jamais comme avant.

Venez nombreux !

Les informations essentielles : 
  • Conférence « À la découverte du Bordeaux invisible », le jeudi 25 juin à 18h00
  • Auditorium du Musée d’Aquitaine, 20 cours Pasteur, Bordeaux
  • Entrée libre
  • Page Facebook dédiée à l'événement

En 2012 , puis à nouveau en 2014 , le blog s'est penché sur la construction du stade Bordeaux-Atlantique. Au départ le sujet correspo...

En 2012, puis à nouveau en 2014, le blog s'est penché sur la construction du stade Bordeaux-Atlantique. Au départ le sujet correspondait bien au côté « invisible » du site, mais aujourd'hui le stade est bel et bien là, et sera dévoilé au grand public le 23 mai prochain.

Dans le cadre d'un rendez-vous professionnel, j'ai récemment eu le privilège de découvrir en avant-première le stade en compagnie de deux membres de l'excellente équipe permanente du « SBA ». Je me suis ensuite dit que la visite devait être traduite en billet pour le blog... que voici !

Le point de départ de cet article était, comme si souvent, une carte postale ancienne. Celle-ci date des années 1960 et affiche cette « vu...

Le point de départ de cet article était, comme si souvent, une carte postale ancienne. Celle-ci date des années 1960 et affiche cette « vue des grands blocs » de la cité Pinçon dans le quartier Bastide de Bordeaux... le genre de panorama qui se situe à des années-lumière des façades du 18e qui ont fait la réputation de la ville. 

 
La cité Pinçon et sa voisine, la cité Blanche, constituent la cité de la Benauge (ou, plus poétiquement, la « cité-jardin de la Benauge »), qui comprend actuellement près de 1 200 logements. Jusqu'aux années 50, cette zone alors marécageuse appartenait à un certain Jules Pinçon, d'où le nom donné aux premières constructions, c'est-à-dire ces deux buildings de dix étages, et six autres bâtiments à cinq étages.  

C'était en préparant un dossier sur les trois plans-reliefs de la ville de Bordeaux que le blog a fait la connaissance de l'arti...

C'était en préparant un dossier sur les trois plans-reliefs de la ville de Bordeaux que le blog a fait la connaissance de l'artiste François Didier en 2014. L'enquête m'a conduit alors jusqu'au village de Bages pour voir d'autres plans-reliefs, et puis à Lugos, à la pointe nord des Landes, pour visiter l'atelier et les jardins de l'artiste.

Cette fois-ci, la piste François Didier m'a amené au très réputé Musée Georges de Sonneville à Gradignan, pour y découvrir l'exposition Néanysa, ville antique (présentée jusqu'au 12 avril). Le concept est simple mais le livrable est à la fois surprenant et impressionnant : François Didier a créé de toute pièce une ville antique, Néanysa, et l'exposition permet au visiteur de retrouver cette ville imaginaire grâce aux nombreux objets et documents qui témoignent de sa (non-)existence !

Le réveil a été particulièrement matinal le samedi 21 mars 2015. Après m’être difficilement levé, j’ai roulé 85 kilomètres depuis mon dom...

Le réveil a été particulièrement matinal le samedi 21 mars 2015. Après m’être difficilement levé, j’ai roulé 85 kilomètres depuis mon domicile dans la banlieue de Bordeaux en direction de Soulac-sur-Mer avec pour seul objectif d’arriver sur le front de mer avant 5h15, afin d’assister à un spectacle sonore et visuel mettant en scène une résidence désormais condamnée, le Signal.

Nuisance visuelle pour les uns, mais lieu d’habitation ou résidence secondaire pour d’autres, le Signal est l’unique aboutissement d’un projet qui prévoyait plusieurs bâtiments de ce type à Soulac. Surtout, lors de sa construction, entre 1965 et 1970, le front de l’océan culminait à quelque 200 mètres au large. Or, depuis cette époque, l’Atlantique gagne chaque année entre quatre et huit mètres sur les terres.

Les lecteurs de longue date se souviennent peut-être de ma visite de Bordeaux en utilisant comme feuille de route le plateau du jeu de ...


Les lecteurs de longue date se souviennent peut-être de ma visite de Bordeaux en utilisant comme feuille de route le plateau du jeu de société Monopoly.

Je me suis dit que l'aventure pouvait être déclinée en vidéo, donc voici la vue depuis une caméra GoPro d'un périple à vélo à travers la ville, tôt un dimanche matin. En démarrant dans le quartier du Lac vers le nord de Bordeaux, pour terminer à l'aéroport dans la banlieue ouest à Mérignac, le parcours comprend un grand nombre de rues, places, quartiers et lieux emblématiques de la ville.

Les Girondins de Bordeaux vont bientôt quitter le Stade Chaban-Delmas pour déménager dans leur nouveau stade dans le quartier du Lac ....

Les Girondins de Bordeaux vont bientôt quitter le Stade Chaban-Delmas pour déménager dans leur nouveau stade dans le quartier du Lac. Mais saviez-vous que dans les premières années du club, les Girondins alternaient leurs rencontres à domicile dans deux enceintes différentes : le Parc Lescure (désormais Chaban-Delmas) et le Stade des Chartrons, très justement situé dans le quartier du même nom ?

Pour faire la lumière sur cette affaire, c’est une nouvelle fois avec Antoine Puentès (nom de plume: MystickTroy) que je me suis associé afin d’avoir le fin mot de l’histoire. Par pure coïncidence, je venais de recevoir au même moment, une demande de la part de David Ledru, le gérant de l’excellent site Scapulaire.com (la base de données la plus à jour et un très bon guide sur l’histoire des Girondins de Bordeaux), qui recherchait des informations sur les immeubles qui ont remplacé le stade à la demande des descendants d’Olivier Lhoste-Clos, un ancien président du club.

Par où commencer ? L’histoire du club de football des Girondins commence en 1919 où il est créé en tant que section du club “omnisports” dont les racines se situent en 1881, lorsque la Société de gymnastique et de tir des Girondins est fondée (d’où le “1881” qui figure sur le blason actuel du club). La section football est bientôt connue en tant que Girondins Guyenne Sport (suite à la fusion de 1924 avec Guyenne Sports du quartier Saint-Augustin).

En 1936, sous la présidence d’Olivier Lhoste-Clos et du secrétaire du club Raymond Brard, les Girondins fusionnent encore avec le Bordeaux FC… et deviennent l’année suivante champions de France amateur de football. Désormais connus en tant que Girondins de Bordeaux Football Club (et à cette époque, leurs maillots s’ornent du désormais célèbre scapulaire), ils essayent de devenir professionnels. Il y a eu précédemment deux équipes professionnelles à Bordeaux : le Sporting Club de la Bastidienne et le Club Deportivo Espagnol de Bordeaux, qui se sont transformés en une seule équipe, le FC Hispano-Bastidienne… Mais l’expérience tournera court. Les Girondins vont alors devenir la seule équipe de football professionnelle de la ville et prennent part pour la saison 1937-38 au groupe B de la seconde division française.

En haut à gauche : photo de septembre 1938 des Girondins portant leur nouveau maillot au scapulaire, probablement pour leur match inaugural au stade des Chartrons (source: Scapulaire.com). Les deux autres images montrent des matchs en cours au stade. Source en haut à droite: Sud Ouest via Histoire Caychac, en bas : Scapulaire.com (notez la publicité style années 1930 pour le site).
La structure du club prend forme et, avec l’aide financière du Racing Club de France, les Girondins achètent un terrain marécageux dans le quartier des Chartrons, entre la rue de Leybardie et la rue Chantecrit. Cet endroit est destiné à devenir le quartier général de la section football des Girondins – jusqu’alors il jouait au Parc de Suzon à Talence (les bureaux du club se situent alors sur le cours Clémenceau). Des terres arables sont transportées depuis les environs de Bruges pour servir de base à la pelouse. Et par une heureuse coïncidence, la ville de Bordeaux a totalement démonté les tribunes de 10 000 places du stade pensé par Cyprien Alfred-Duprat pour laisser la place à un plus moderne Parc Lescure, inauguré pendant la Coupe du Monde de football 1938. Ces tribunes seront entièrement reconstruites aux Chartrons et ainsi naît le stade des Chartrons.


Le match inaugural des Girondins dans leur nouveau stade s’est tenu le 18 septembre 1938 et les locaux atomisent Dunkerque 8-1. Selon les journaux de l’époque, le match s’est tenu “en présence d’une foule dense malgré la concurrence faite par la revanche du championnat du monde de demi fond, au stade municipal [Lescure]”. En effet, les années suivantes, les Girondins n’étaient qu’un des nombreux résidents de Lescure, partageant l’espace avec les cyclistes, les athlètes et des équipes de rugby. Au Stade des Chartrons, les Girondins jouent vraiment à domicile, dans leur propre stade entièrement dédié au football.

En 1940, le club s’associe avec l’Association Sportive du Port (une ancre est ajoutée sur le blason du club à ce moment-là), Cette évolution est principalement parce que, en ces temps de guerre, les sportifs des Girondins sont appelés comme pompiers pour le Port de Bordeaux. Le fait de rejoindre le club épargne à ces nouveaux membres du club d’être déportés ou affectés à des tâches comme la construction du Mur de l’Atlantique. Il faut également noter que durant la guerre, les soldats allemands et italiens stationnés à la base sous marine proche utilisaient les installations sportives des Chartrons. Pendant ce temps, retour sur le terrain, les Girondins gagnent la Coupe de France 1941 après une série de finales (le format de la Coupe de France était fortement perturbé par la situation de guerre). Le club ne regagnera pas la Coupe avant 1986 !

Finaliste de la Coupe une nouvelle fois en 1943. Debout à droite, partiellement masqué, le président du club, Olivier Lhoste-Clos (source: Scapulaire.com).
Les Girondins ont cependant continué leur ascension sportive et deviennent champions de France pour la première fois en 1950. Ils alternent toujours entre Lescure et les Chartrons jusqu’au 28 septembre 1958 quand le club, alors en 2ème division, devient le locataire principal du Parc Lescure. On peut dire que, selon les archives, le dernier match des Girondins aux Chartrons est, en toute probabilité, une victoire 1-0 contre le Stade Français le 17 septembre.

Les Girondins continuent alors de s’entraîner au stade, qui n’accueille plus de rencontres de haut niveau, jusqu’à 1962 et un changement important. Le club omnisport fait l’acquisition du Domaine de Rocquevieille à Mérignac qui devient le terrain d’entraînement de l’équipe de football. Le stade des Chartrons n’est alors plus d’aucune utilité et est cédé à la mairie de Bordeaux qui a d’ambitieux plans pour cette parcelle de 16 681 mètres carrés qui vient de se libérer : cela pourrait être un endroit parfait pour reloger une partie de la classe ouvrière sur le point d’être expulsée du quartier de Mériadeck, qui devait passer du statut de quartier insalubre d’échoppes à celui de quartier administratif et d’affaires ultra-moderne…

En 1962, le stade est donc démoli et laisse la place à deux grandes résidences: Résidence Chantecrit et Résidence des Chartrons. Cette dernière peut être rejointe depuis la rue Leybardie par une impasse nommée Cité Lhoste-Clos, en mémoire de l’homme qui était à la tête des Girondins entre 1934 et 1945, et qui fut, comme nous l’avons précisé auparavant, l’homme qui a permis la construction du stade des Chartrons.
Le quartier sur Google Earth et la localisation présumée du stade.
Une vue aérienne du même secteur, repérée par Vincent Mourgues sur Google Earth et son outil Chronologie.
Nouvelle vue de 1947 trouvée sur Géoportail par Gaël Barreau. En regardant de près on aperçoit même des joueurs sur le terrain (mais il n'y a pas de public). À noter en bas à gauche : une piscine. Un futur sujet pour le blog ?
Après avoir visité les lieux un matin avec Antoine, notre théorie est que l’ancienne entrée principale du stade pouvait se situer à la fin de cette impasse qui est aujourd’hui encore flanquée de maisons qui doivent dater des années 1930 ou des alentours. Bref, nous aimons l’idée que la vue du chemin vers l’entrée du stade a très peu changé. Mais aucune trace de l’héritage footballistique supposé de cet endroit n’est présent là où se serait trouvé le terrain de jeu..

Vue de la Cité Lhoste-Clos et de là où devait se trouver la pelouse du stade.
À la place, c’est aujourd’hui une combinaison d’immeubles d’appartements, d’agréables espaces verts et de pratiques places de parking. C’est, très fonctionnel et, vu de l’extérieur, semble être un environnement très plaisant pour les résidents de la copropriété.

Du côté de la rue Chantecrit, un “City-Stade” peut permettre à un photographe de prendre un des immeubles de la résidence dans un environnement sportif. Nous pensons que c’est à cet endroit que se situait, à l’époque où le stade était debout, une usine de charbon. Avec le temps, les fumées noires se sont déposées sur les tribunes et le stade gagna alors un surnom ironique : le Stade des Charbons.


Le charbon, comme le stade, est parti depuis longtemps, le quartier a continué à se développer et les Girondins ont continué à grandir pour devenir une des équipes les plus titrées de France. En 1981, la section football devient une entité indépendante du club omnisports (une convention l’autorise à garder le nom Girondins de Bordeaux) et s’installe au Domaine Bel Air, un château situé au Haillan. Cependant, les installations sportives de Rocquevielle continuent à être utilisées aujourd’hui par le club omnisports des Girondins.

En haut : le complexe de Rocquevieille à Mérignac qui est toujours le siège du club omnisport des Girondins. En bas : Le siège du Haillan et les installations d’entraînement du club de football des Girondins.
> Localiser sur  la carte Invisible Bordeaux : Site du Stade des Chartrons, Cité Lhoste-Clos, Bordeaux; Domaine de Rocquevielle, Avenue Marcel-Dassault, Mérignac; Château du Haillan, Le Haillan. 
> Version française également disponible du côté de The MystickTroy's Blogpaper. Traduction : Antoine Puentès 

Après avoir publié un dossier sur les fontaines Wallace de Bordeaux il y a quelque temps, il m'a semblé intéressant de reconduire ...


Après avoir publié un dossier sur les fontaines Wallace de Bordeaux il y a quelque temps, il m'a semblé intéressant de reconduire le sujet en forme de reportage vidéo. 

Voici donc, en l'espace de 3 minutes et 46 secondes, tout ce qu'il faut savoir sur ces élégantes fontaines en fonte, leur histoire et leurs localisations à travers la ville.

Chaque ville possède ses secrets, ses recoins insoupçonnables derrière d’anonymes portes closes. Bordeaux ne fait pas exception à la règl...

Chaque ville possède ses secrets, ses recoins insoupçonnables derrière d’anonymes portes closes. Bordeaux ne fait pas exception à la règle : il y a quelques semaines, Invisible Bordeaux a retrouvé l’équipe de Bordeaux 2066 pour une visite privée d’un de ces joyaux méconnus. Au bout d’une minuscule entrée accessible depuis le Cours de la Marne, le grand axe qui relie la Place de la Victoire à la gare Saint-Jean, nous nous sommes faits ouvrir la porte du cimetière juif portugais de Bordeaux, qui remonte au XVIIIème siècle.

Notre guide du jour n’est autre que l’écrivain et journaliste Michel Cardoze, que beaucoup auront connu comme présentateur de la météo de TF1. Pour mes amis de Bordeaux 2066 et moi, il est surtout l’homme qui raconte « l’histoire du jour » à 7h55 chaque matin sur France Bleu Gironde. Dans de courts monologues devenus des incontournables de nos petits déjeuners, Michel Cardoze fait revivre aux auditeurs des épisodes marquants de l’histoire de Bordeaux et de la région avec sa verve si caractéristique.

Chaque jour, des milliers de véhicules empruntent le Pont d'Aquitaine, l'impressionnant pont suspendu au-dessus de la Garonne qui...

Chaque jour, des milliers de véhicules empruntent le Pont d'Aquitaine, l'impressionnant pont suspendu au-dessus de la Garonne qui relie Bordeaux et Lormont.

Cependant, il faut être cycliste pour pouvoir apprécier à sa juste valeur la magnifique vue panoramique sur la ville et ses environs. Donc, dans un esprit de service public, j'ai traversé le pont à vélo, appareil photo en main, et ce nouveau clip Youtube montre ce que l'on peut y voir !

Cliquez ici si la vidéo ne s'affiche pas correctement.

Rappelons qu'un dossier complet a été consacré au Pont d'Aquitaine il y a quelque temps.

Enfin, si vous souhaitez regarder de plus près les photos panoramiques qui figurent dans le clip, les voici :

La vue en regardant vers Bordeaux.
La vue vers le nord en direction de Bassens et du Médoc.

Suite à ma récente visite à la borne du 45ème parallèle nord à Saint-André-de-Cubzac , il m’est apparu soudainement qu’un point de conver...

Suite à ma récente visite à la borne du 45ème parallèle nord à Saint-André-de-Cubzac, il m’est apparu soudainement qu’un point de convergence totalement unique se trouve à 60 kilomètres à l’est de Bordeaux : il s’agit de l’intersection entre le 45ème parallèle et le méridien de Greenwich.
 

En faisant quelques recherches, je me suis rendu compte que la visite de tels points de convergence est devenue un hobby pour des amateurs du monde entier, qui publient leurs récits de voyage et leurs photos sur le site www.confluence.org. J’ai donc pu constater en lisant les textes d’autres visiteurs du point 45°N 0° qu’il n’y avait en fait somme toute pas grand chose à voir sur place.