L'histoire d'amour entre la France et ses ronds-points paysagés ne cesse de s'amplifier, et la métropole bordelaise n'est...

Vers Seeheim-Jugenheim et Bridgend via les giratoires des villes jumelles de Villenave d'Ornon

L'histoire d'amour entre la France et ses ronds-points paysagés ne cesse de s'amplifier, et la métropole bordelaise n'est pas en reste. Il y a bien longtemps, Invisible Bordeaux s'est attardé du côté des carrefours giratoires dédiés aux villes jumelles du Haillan, et cette fois-ci on découvre le même concept mis en œuvre par la commune de Villenave d'Ornon avec ses hommages à ses propres villes jumelles : Seeheim-Jugenheim (Allemagne) et Bridgend (Royaume-Uni).  

Commençons par le clin d’œil à Seeheim-Jugenheim. D'après Wikipédia, Seeheim-Jugenheim est une municipalité située au cœur de Darmstadt-Dieburg, arrondissement du district de Hesse, à l'ouest de l'Allemagne. La municipalité compte 17 000 habitants et est composée de sept villages distincts : Balkhausen, Jugenheim, Malchen, Ober-Beerbach, Seeheim, Steigerts et Stettbach. Cette zone est connue comme point de départ réputé de pistes cyclables qui mènent vers une montagne, Melibokus. Enfin, puisqu'il y a peu d'activité industrielle ou commerciale à Seeheim-Jugenheim, les habitants travaillent plutôt dans les grandes villes aux alentours : Darmstadt, Frankfurt ou Heidelberg.


Le jumelage entre Seeheim-Jugenheim et Villenave d’Ornon (distance entre les deux : 1 176 kilomètres) a démarré en 1982 et ce bel hommage paysagé prend la forme d'une réplique en échelle réduite de la vieille mairie de village de Seeheim. Grâce à un petit coup de pouce de Google et de Wikipédia, il n'a pas été trop compliqué de trouver une photo du bâtiment d'origine afin de pouvoir faire une petite étude comparative.

À gauche, l'authentique ancienne mairie de village de Seehem (source : Wikipédia). La reproduction de Villenave d'Ornon est plutôt fidèle au modèle d'origine !
La version miniature de la mairie à Villenave d'Ornon (inaugurée en octobre 2015) a beaucoup de charme, avec ses fausses portes et fenêtres, et ses véritables girouette et horloge - bien que ce dernier soit actuellement hors service car l'aiguille des minutes s'est détachée ! Non loin de la mini-mairie se trouvent quelques pieds de vignes, mais impossible de savoir si le cépage est plutôt typique du sud-ouest de la France ou de l'ouest de l'Allemagne !
Quelques détails de la mini-mairie, dont l'horloge, qui a connu des jours meilleurs !
De l'autre côté de la Rocade (nous sommes tout près de la sortie 18) se trouve l'hommage de Villenave à Bridgend ou, pour utiliser son nom gallois, Pen-y-bont ar Ogwr pour "le bout du pont sur l'Ogmore", allusion au fleuve qui traverse la ville. Ville jumelle de Villenave depuis 1994 (distance entre les deux : 1 264 kilomètres), Bridgend compte 40 000 habitants. Son agglomération (le county borough of Bridgend) comprend également Maesteg et Porthcawl et le tout représente quelque 140 000 habitants.

Ce McDonald's est ouvert 24 heures par jour...
Parmi les sites emblématiques situés aux alentours de Bridgend, citons le verrou triangulaire constitué de trois lieux fortifiés (le châteaux de Newcastle et d'Ogmore, et le prieuré fortifié d'Ewenny) construits au XIe siècle suite à la conquête de l'Angleterre anglo-saxone par les Normands. Par contre, parmi les premiers résultats proposés par une recherche Google sur Bridgend on retrouve aisément la triste vague de suicides d'adolescents qui a touché la zone entre janvier 2007 et février 2009 (26 morts !).

L'ouvrage sur le giratoire de Villenave est une interprétation littérale de la notion de "bridge end", ou bout du pont, avec son flux constant d'eau qui déborde depuis l'extrémité d'un pont ou aqueduc. La forme du pont ne rappelle pas forcément celle du pont historique au-dessus de l'Ogmore en centre-ville de Bridgend, mais la silhouette pourrait éventuellement s'inspirer de l'aqueduc Bont Fawr à Pontrhydyfen, situé à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Bridgend. Ou alors ce choix a au contraire un accent bien plus local, faisant allusion à l'aqueduc de l'ère gallo-romaine découverte progressivement ces dernières années lors de fouilles dans le quartier tout proche de Sarcignan. 

Gros plan sur l'ouvrage "Bridgend". À noter : la porte d'accès au système de pompage.
L'eau qui coule est en quelque sorte une illusion d'optique puisque la première impression est qu'elle coule telle un torrent depuis la butte qui se trouve tout à côté ; on aurait presque envie de la comparer aux célèbres vallées du sud du Pays de Galles ! En réalité, le dispositif est un simple circuit fermé où l'eau du bassin est pompée en permanence jusqu'en haut de la structure en passant par le dernier pilier du pont.

Pour compléter le tout, au-delà de la butte fleurie évoquée plus haut, admirons les quelques grands palmiers qui, il est vrai, rappellent davantage la Côte d'Azur que le sud du Pays de Galles ! Enfin, contrairement au rond-point Seeheim-Jugenheim qui est relativement accessible, des panneaux interdisent l'accès à la pelouse et au bassin du rond-point Bridgend (Invisible Bordeaux a donc bravé quelques interdits afin de réaliser ce reportage). Ceci étant dit, le trafic est tellement dense - entre véhicules en transit et clients du McDonald's ouvert 24 heures sur 24 - qu'il faut être particulièrement courageux pour vouloir passer de l'autre côté !

Les beaux palmiers qui rappellent tant le sud du Pays de Galles.
Quoiqu'il en soit, avec l'apparition de tant de ronds-points paysagés, c'est avec grand plaisir qu'on découvre certains comme ceux de Villenave d'Ornon qui sont dotés d'un symbolisme qui va au-delà du simple esthétique. Et ô combien cela doit faire plaisir aux visiteurs de Seeheim-Jugenheim ou de Bridgend de découvrir ces modestes hommages à leurs villes d'origine ! Villenave d'Ornon est-elle honorée de la même façon en Allemagne et au Pays de Galles ?

> Localiser sur la carte Invisible Bordeaux : giratoires Seeheim-Jugenheim et Bridgend, Villenave d'Ornon
Bonus #1 (merci Chris Tighe) : la fontaine du rond-point Bridgend connaît un moment de gloire insolite dans le film "Le Grand Soir" (2011) avec Albert Dupontel et Benoît Poelvoorde. Voyez plutôt !

   

Bonus #2 : l'accès au "Tabac-presse du rond-point" près du giratoire Seeheim-Jugenheim est manifestement compliqué, d'où l'ajout d'une carte explicative destinée aux automobilistes qui a été rajoutée sur la façade !

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Mon employeur Thales organise des conférences internes dans l’esprit des célèbres TED Talks et j’ai eu le plaisir d’intervenir lors d’un...

[Vidéo] L’effet domino du blog Invisible Bordeaux


Mon employeur Thales organise des conférences internes dans l’esprit des célèbres TED Talks et j’ai eu le plaisir d’intervenir lors d’un de ces rendez-vous sur notre site de Mérignac. Tout naturellement, ma « talk » a porté sur le blog Invisible Bordeaux et sur l’effet domino que déclenchent certains articles.

Dans le cadre de cette intervention, je me focalise sur trois sujets en particulier (Mort Shuman, la nuit des barricades bordelaises de mai 1968, et l’arboretum du domaine Catros) et dévoile les rencontres, les retombées et les événements qui en découlent. Et voici la preuve en images !


Un grand merci à toute l’équipe encadrante de l’initiative des Thales Talks !

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L'université de Bordeaux s'étale sur plusieurs bâtiments en centre-ville, et surtout sur un grand campus qui s'étend de Tal...

À la recherche de l'insolite sur le campus universitaire de Talence et Pessac

L'université de Bordeaux s'étale sur plusieurs bâtiments en centre-ville, et surtout sur un grand campus qui s'étend de Talence à Gradignan via Pessac. Outre les inévitables salles de classe, amphithéâtres, bureaux et résidences étudiants, ce campus réserve quelques surprises, qu'il s'agisse de chapelles en ruines ou d’œuvres artistiques. 

Cela me semblait être un bon angle pour partir à la découverte du campus, et pour mener à bien cette mission je pouvais compter sur le soutien de deux excellents guides : d'abord un livret réalisé par l'Université intitulé Promenades Universitaires me permettant notamment de situer différentes œuvres (dont la plupart peut être attribuée à la politique 1 % artistique obligeant les projets de construction publiques à consacrer 1 % du budget à des créations artistiques) ; et surtout mon compagnon de route sur cette aventure, Harvey Morgan, expatrié américain basé désormais à Talence, lecteur assidu du blog depuis de nombreuses années et passionné d'histoire et de patrimoine (particulièrement le patrimoine religieux de la Gironde). 

Après quelques échanges par e-mail par rapport à ce que nous allions bien pouvoir observer, Harvey a conçu un itinéraire intéressant qui a démarré devant une des grandes spécialités françaises de ces dernières années : un rond-point paysagé. Dans ce cas précis, la carrefour giratoire s'articule autour d'une cabane qui, me semble-t-il, rappelle un carrelet girondin. En y regardant de plus près, il s'est avéré qu'il n'y avait pas de plancher surélevé à l'intérieur, juste un espace ouvert jonché de bouteilles vides. La cabane est manifestement devenue un lieu de rendez-vous insolite pour des buveurs de bières… 


De là, nous avons rejoint l'entrée  l'école d'ingénieurs des Arts & Métiers afin d'observer trois objets surprenants. D'abord, une imposante sculpture signée par l'Argentine Alicia Penalba (1913-1982), à savoir une de ses créations dites Grand Double inspirées par les totems amérindiens. Celle-ci a été réalisée en 1974. 


Puis, un peu plus près des bâtiments, nous avons découvert une « Smartflower », un système photovoltaïque à moyenne échelle qui pivote en fonction de la position du soleil, ou peut simplement se replier si les vents deviennent trop forts. Comment la puissance utilisée par la Smartflower est-elle utilisée sur le site ? Cela reste une question sans réponse, mais les informations disponibles en ligne suggèrent que cette installation (coût approximatif : 23 000 €) peut générer entre 3 400 et 6 200 kWh par an, ce qui est probablement suffisant pour alimenter quelques appareils électriques.  

Harvey Morgan observe la Smartflower.
Nous avons terminé devant un impressionnant marteau-pilon à planche L-G 500 produit au milieu du XXe siècle par la Société de Construction de Montbard. Inutile de dire qu'il n'est plus utilisé !


Notre prochaine étape fut du côté des sportifs du CREPS où nous avons observé de l'intérieur une des trouvailles préférées de Harvey dans la région : les ruines de la chapelle Roul, une chapelle construite en 1849 sous François Roul (1782-1864), maire de Talence et propriétaire du château voisin et des terres environnantes, à savoir le domaine Monadey. Le souhait de Roul était d'être inhumé dans la chapelle mais ceci n'a pas été autorisé. Au fil des années, le lieu a changé de mains et est tombé sous la propriété de l'État à partir de 1942, et la chapelle a plus ou moins survécu.

 

Elle était en très mauvais état jusqu'à il y a quelques années quand une association d'étudiants, en partenariat avec la municipalité et des historiens locaux, a cherché à nettoyer et restaurer ce qui restait de la chapelle. Le résultat est étonnant et plein de contrastes : les quatre murs sans toit de cet édifice religieux figé dans le temps, entourés de tous côtés par des installations sportives modernes.


En partant du CREPS, nous nous sommes dirigés vers le portail monumental art déco réalisé en 1950 par une grande figure de la ferronnerie, Raymond Subes (1893-1970). Les battants, qui comprennent plusieurs rangées de motifs rappelant des branches d'arbres, sont surmontées par l'inscription "Université de Bordeaux. Faculté des Sciences".


Comme le portail était bien ouvert en ce samedi matin, nous sommes entrés et Harvey m'a guidé vers un autre de ses lieux préférés : Castel Terrefort, un manoir qui était au cœur de ce domaine jusqu'à ce que la ville de Bordeaux l'achète. Non loin, le château Bonnefont a connu le même sort, et toute la zone a été transformée pour devenir partie de l'actuel campus universitaire (plus tard nous avons vu le château Bonnefont de loin - il a également été incorporé dans la configuration universitaire, comprenant des bureaux et le célèbre amphithéâtre l'Agora du Haut-Carré). À Castel Terrefort, nous avons admiré la cour paisible et ses éléments décoratifs muraux, et Harvey a raconté ses visites dans la chapelle souterraine de la propriété que, malheureusement, nous n'avons pas pu voir ensemble.


Après ce début quelque peu sinueux de notre balade universitaire, nous nous sommes engagés sur  un parcours de plus en plus linéaire, en suivant plus ou moins le tracé de la ligne B du tramway par Talence et Pessac. Le prochain point d'intérêt que nous visions était juste hors de notre portée, à l'intérieur du hall d'entrée de l'institut national de recherche INRIA : une installation d'art moderne de Nathalie Talec (1960 -...) intitulée The Third Hemisphere. Installée ici en mars 2012, l’œuvre tout en néon et en métal est une représentation à grande échelle des contours du cerveau humain. 


En nous déplaçant plus à l'ouest, nous avons rencontré une formation de roches positionnées en spirale, chaque pierre étant étiquetée en fonction de son lieu d'origine (Pyrénées, Cantal, Corrèze, Haute-Garonne, etc.). Ce panorama rappelait à Harvey les dolmens et alignements mégalithiques en Bretagne. 


Nous avons alors atteint la première des trois pièces produites dans les années 1960 par le sculpteur Jean Bertoux (1923- ...), à savoir son Mur mosaïque comprenant un certain nombre de blocs en "u" et "n" posés les uns sur les autres. Un côté est nettement plus joli que l'autre et, par endroits, l’œuvre est en piètre état et ses morceaux se détachent. Bien que tentés de ramener chez nous un souvenir de cette œuvre artistique, nous avons finalement préféré laisser les morceaux de carreaux cassés sur place… 


Les deux prochaines réalisations sont des structures en acier constituées de combinaisons de triangles et de cercles. Encore une fois, on a pu observer par endroits que ces œuvres d'art avaient connu des jours meilleurs !


Nous nous sommes alors dirigés vers les bâtiments principaux de l'actuelle Université Montaigne, regroupant la Faculté de Droit et Sciences Économiques et la Faculté des Lettres et Sciences Humaines. C'est là que se trouve la structure en pierre intitulée Jet d'eau pétrifiée, réalisée vers 1968 par Yasuo Mizui (1925-2008). L’œuvre aurait été positionnée à l'origine au milieu d'un véritable plan d'eau où les reflets des formes et des motifs de la sculpture ajoutaient une dimension supplémentaire à cette création. Dans sa configuration actuelle, ce "jet d'eau" semble particulièrement statique voire pas tout à fait à sa place.
 

Notre ultime arrêt était sur l'esplanade située en face de la fontaine Mizui, où nous avons découvert l'« Espace aménagé Bissière », de son créateur Roger Bissière (1886-1964). Près des bâtiments de l'université, ceci correspond à un certain nombre de petits blocs de pierre qui servent sans doute de sièges plus ou moins confortables aux étudiants entre deux cours, avec en complément les silhouettes en ardoise d'oiseaux en vol incrustées dans le sol. L'autre œuvre signée Bissière se trouve désormais à quelques mètres de là, sous des arbres : un long mur décoré de motifs réalisés en pierres, ardoise et fragments de briques, le tout dessiné à l'origine par Bissière mais réalisé par son fils Marc-Antoine Loutre.

 

Avant de regagner en tramway notre point de départ (aux côtés de dizaines d'étudiants étrangers, les seuls habitants du campus universitaire le week-end), nous avons admiré des murs qui ont été transformés par des graffeurs. Ces exemples de street-art seront-ils aussi pérennes que le patrimoine artistique officiel du campus ? 


Nous avons passé une matinée passionnante à découvrir l'université sous un jour nouveau. Mais, en repensant à notre itinéraire, la seule œuvre accompagnée d'un panneau d'information était Le Troisième Hémisphère à l'INRIA, que nous n'avons pu admirer qu'à travers des vitres ! Pour toutes les autres découvertes, il a fallu glaner des bribes d'information dans le dépliant des Promenades Universitaires et, surtout, s'appuyer sur du googling rétroactif. Donc, formulons ici une demande auprès de l'Université de Bordeaux pour l'ajout de panneaux d'information afin de mieux sensibiliser les étudiants et les éventuels visiteurs à l'étendue et à la richesse des découvertes à faire sur le campus. Chers universitaires, à vous de jouer !

> Le dépliant Promenades Universitaires est disponible en ligne ici : http://patrimoine-artistique.u-bordeaux3.fr/promenades_universitaires.pdf
> This article is also available in English! 
> Voici la localisation de tous les sites détaillés dans l'article (cartographie Google) :
> Enfin, un grand merci à Harvey Morgan de m'avoir accompagné lors de cette aventure. N'hésitez pas à découvrir le site www.avec33.fr sur le patrimoine religieux en Gironde auquel il contribue. Pour finir, voici le reflet de mon compagnon de route d'un jour dans les pétales du dispositif photovoltaïque Smartflower devant l'école des Arts & Métiers ! 


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Si vous voyagez à bord d'un avion easyJet au cours de ce mois de mars 2018, n'hésitez pas à feuilleter le magazine disponible en...

Dossier « How to do Bordeaux » à découvrir dans le dernier numéro du magazine easyJet Traveller


Si vous voyagez à bord d'un avion easyJet au cours de ce mois de mars 2018, n'hésitez pas à feuilleter le magazine disponible en cabine, easyJet Traveller, où vous découvrirez l'article "How to do Bordeaux" signé par un blogueur britannique qui vous sera familier si vous suivez Invisible Bordeaux !

Le dossier recense différents lieux et activités permettant aux personnes qui visitent Bordeaux de profiter au maximum d’une journée, d’une soirée ou même ne serait-ce que d’une heure sur place : musées, restaurants, bars à vins, quartiers à découvrir et monuments à ne pas rater.

Si vous êtes de passage à Bordeaux, j’espère que l’article vous permettra de rapidement trouver vos repères. Si vous êtes basé dans la ville, j’espère que vous validez toutes les propositions !

Bonne lecture !

> Cliquez ici pour lire la version web de l’article, ou cliquez ici pour télécharger la version PDF
> Ce numéro du magazine easyJet Traveller peut être visionné en ligne dans son intégralité ; vous trouverez l’article sur Bordeaux sur les pages 104 et 105 : http://traveller.easyjet.com/emagazine/2976/march-2018/

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