En regardant la photo sur la gauche, les lecteurs familiers avec Bordeaux ont reconnu la Colonne ...

En regardant la photo sur la gauche, les lecteurs familiers avec Bordeaux ont reconnu la Colonne des Girondins, qui se situe à l’extrémité ouest de l’esplanade des Quinconces. Ce qui est plus étonnant, c’est l’extravagant « Grand Palais » sur la droite. L’éphémère édifice n’est que l’un de ceux construits spécifiquement pour les festivités qui se sont tenues entre mai et novembre 1907 : nous vous présentons l’Exposition maritime internationale de Bordeaux !

Cette fête de six mois a été portée par la Ligue Maritime Française, une institution qui visait à développer et promouvoir l’armée du pays et l’industrie maritime marchande. La décision a été prise d’ouvrir l’exposition à d’autres pays, beaucoup d’entre eux ont accepté d’y prendre part. C’était également une excellente opportunité de commémorer le centenaire de la marine à vapeur. À partir de cette idée de départ, l’évènement s’est ouvert à d’autres secteurs d’activités ainsi que la tenue de cinquante conférences de commerce.

Nous nous trouvons à Mérignac, entre la salle de spectacles du Pin-Galant et sa station de tram...

Nous nous trouvons à Mérignac, entre la salle de spectacles du Pin-Galant et sa station de tramway et, oui, nous sommes devant une grande sculpture représentant les jambes et les pieds d’un homme, vêtus d’un pantalon de jogging et de mocassins à pampilles. Mais encore ?

Cette œuvre artistique plutôt insolite est justement intitulée « Pantalon de jogging et mocassins à pampilles ». Inaugurée le 12 juillet 2014, elle fut réalisée par un duo d’artistes : Daniel Dewar et Grégory Gicquel. La commande fut passée dans le cadre d’un programme visant à installer des œuvres d’art à divers lieux le long du réseau du tramway de la métropole, initiative coordonnée par le ministère de la culture et les directions régionales pour la création artistique et les affaires culturelles. 

D’échelle 4/1, l’œuvre mesure fort logiquement quatre mètres de haut. En commençant par le bas, les pieds reposent sur un socle épais de 90 centimètres en granite noir de Lanhélin en Bretagne. Les beaux mocassins et leurs pampilles sont en marbre poli, plus précisément en marbre Caunes-Minervois du Languedoc. Pour compléter le tout, n'oublions surtout pas l’élégant pantalon de jogging, doté d’une poche arrière très pratique et d’une ceinture type cordon, le tout en granite gris des Côtes d’Armor en Bretagne. 

Différentes parties de l’œuvre. Il faut reconnaître que les mocassins et le pantalon semblent drôlement confortables.
Qui sont les deux artistes auxquels on doit cette drôle de création ? Daniel Dewar, originaire du Forest of Dean dans le sud-ouest de l’Angleterre, est né en 1976 et rencontra Grégory Gicquel, son aîné d’un an et originaire de Saint-Brieuc en Bretagne, lorsqu’ils étaient tous les deux étudiants à l’École des Beaux-Arts de Rennes. Ils en sortirent diplômés en 2000 et collaborent désormais depuis leur base parisienne.

Grégory Gicquel et Daniel Dewar,
source photo : www.actuart.org
Les deux artistes sont aujourd’hui reconnus sur la scène internationale et conçoivent des œuvres qui s’inspirent de et mettent en scène des objets de notre quotidien (comme par exemple des baignoires, des lavabos ou des bidets), en mélangeant les styles, les périodes et les techniques ; Dewar & Gicquel sont tout autant à l’aise avec du bois sculpté, de la pierre taillée, de l’argile modelée ou encore de la tapisserie tissée. Récompensés par le très prestigieux prix Marcel Duchamp en 2012, leurs travaux sont très souvent dotés d’une pointe d’humour.

On retrouve cette touche d’humour pince sans rire dans l’œuvre « Pantalon de jogging et mocassins à pampilles », qui met en scène deux objets vestimentaires qui, voyageant dans le temps, sont tantôt en vogue, tantôt dépassés. J’y étais le jour du décès de l’emblématique leader cubain Fidel Castro, donc le fait de me retrouver devant un énorme pantalon de jogging semblait coller à l’actualité. Quoiqu’il en soit, cette œuvre est un véritable ovni dans le paysage mérignacais, et est donc immanquable si vous vous trouvez dans le quartier ! 

La sculpture en forme de pantalon est clairement visible depuis les trams de la ligne A.
> Localiser sur la carte Invisible Bordeaux : Pantalon de jogging et mocassins à pampilles, avenue Dorgelès, Mérignac.
> Un impressionnant dossier de presse fut réalisé à l’occasion de l’inauguration de l’œuvre en 2014 et comprend le CV détaillé de Dewar & Gicquel, une interprétation de la sculpture qui est bien plus poussée et poétique que la description ci-dessus, et quelques photos de l’élaboration de l’œuvre dont celles-ci. C'est à retrouver ici (la photo prise dans l’atelier des artistes figurait sur le site art-flox.com). 

Les douze derniers mois aux manettes d'Invisible Bordeaux ont été particulièrement riches, av...

Les douze derniers mois aux manettes d'Invisible Bordeaux ont été particulièrement riches, avec de grands moments dont quelques soirées mémorables à présenter le Shuman Show, le premier spectacle "live" à découler d'un sujet couvert sur le blog, ou encore un après-midi assez irréel passé à suivre la performance inattendue du clip vidéo "Remake 2016 de Welcome Arthur" dans le classement tendances de Youtube France, où il a atteint la 13e place grâce notamment à un coup de pouce sympathique du côté du site internet de Sud Ouest ! 

Mais terminons cette année en revenant sur les cinq articles les plus consultés de l'année. Les avez-vous tous lu ? Cliquez sur les titres ou les images associées pour les découvrir ou redécouvrir !

http://lebordeauxinvisible.blogspot.fr/2016/02/bientot-une-ere-nouvelle-pour.htmll
Le laboratoire d'astrophysique est parti depuis mon passage, mais le patrimoine historique de l'observatoire de Bordeaux reste bien en place. C'est cela que j'ai pu découvrir lors de la dernière journée portes ouvertes organisée sur le site il y a quelques mois de cela. 

http://invisiblebordeaux.blogspot.fr/2016/05/could-this-be-coolest-house-in-bordeaux.html
C'est un lecteur qui m'a alerté sur la présence de cet étrange hôtel particulier dans le quartier Saint-Seurin. Me rendant sur les lieux, il était évident que la maison méritait non seulement son propre article, mais aussi le titre honorifique de "maison la plus cool de Bordeaux". À moins que vous n'en connaissiez de plus cool encore... [NB : article disponible uniquement en langue anglaise.]

http://lebordeauxinvisible.blogspot.fr/2016/05/la-nuit-des-barricades-de-mai-1968-et.html
C'est grâce à l'aide précieuse de l'équipe de archives du journal Sud Ouest que j'ai pu consulter de nombreux articles consacrés à une des nuits les plus mouvementées dans la récente histoire de la ville, en ce mois historique de mai 1968. Cet exercice passionnant m'a permis de reconstruire la chronologie des événements. Les travaux n'ont pas été en vain car ils ont formé la base d'un nouvel article publié oar Sud Ouest revenant sur ces événements vieux de 48 ans. La boucle était bouclée !

http://lebordeauxinvisible.blogspot.fr/2016/06/lalhambra-la-salle-mythique-bordelaise.html
Le fait de revenir sur l'histoire de cette salle de spectacles a rappelé à bien des Bordelais de nombreux souvenirs de formidables soirées passées ici. Ce premier article a même fait un petit, à savoir une belle collaboration avec Philippe Serra, expert incontournable de la scène musicale bordelaise, qui  a partagé diverses anecdotes sur des événements mémorables auxquels il a assisté.

http://lebordeauxinvisible.blogspot.fr/2016/01/le-best-of-des-noms-de-salons-de.html
Il fallait bien que quelqu'un se colle à la lourde tâche de faire un état des lieux des noms de salons de coiffure. Alerte rouge, car il faut être bien armé pour faire face à autant de « hair » et de « tif »... mais malgré cela (ou peut-être justement à cause de cela !) c'est bien ce dossier qui fut le plus consulté du côté d'Invisible Bordeaux en 2016 !


En avant 2017 !

Chaque jour, des milliers de véhicules passent quai de Paludate devant le Château Descas, un édi...


Chaque jour, des milliers de véhicules passent quai de Paludate devant le Château Descas, un édifice qui est simultanément parmi les plus spectaculaires et les plus mystérieux du centre-ville de Bordeaux. Une visite s'imposait !

La partie centrale, aujourd'hui vide de toute activité, est principalement connue comme le siège historique des négociants en vin Descas ; c'est le fondateur de cette grande maison, Jean Descas (1834-1895), à l'origine un tonnelier de l'Entre-Deux-Mers devenu riche négociant (ainsi que maire de sa ville d'origine, Camiran), qui y installa sa société en 1881, après une vingtaine d'années de belles réussites. La localisation, près de la gare Saint-Jean, était particulièrement stratégique et permit à Descas d'avoir un avantage concurrentiel sur ses homologues traditionnellement installés davantage au nord dans le quartier des Chartrons. De plus, alors que ces derniers se focalisaient sur l'exportation des grands crus, Descas privilégiait la distribution de petits vins en France, une raison de plus pour s'installer dans ce quartier près du réseau ferroviaire.

La propriété rachetée aux enchères par Jean Descas fut, depuis 1661, le site du premier grand centre hospitalier de la ville, Hôpital de la Manufacture, ancêtre du CHU (Centre Hospitalier Universitaire). Pendant de nombreuses années, cet établissement servit également de refuge pour enfants abandonnés. Autour de la Révolution de 1789, près de 900 enfants y étaient hébergés.

Le lieu tel qu'il était : l'Hôpital de la Manufacture dans une lithographie de Légé d'après Sewrin (vers 1830), visuel emprunté au site http://bordeauxmaritime.free.fr, fruit des travaux du regretté Hervé Guichoux.
Jean Descas fit appel à l'architecte Alphonse Ricard afin de transformer ce lieu en symbole de sa réussite de nouveau riche, d'où la façade si spectaculaire qu'on peut encore admirer aujourd'hui, riche en détails : mascarons, caryatides symbolisant Mercure et la vigne, bas-reliefs en forme de dragons, les initiales de Jean Descas au-dessus de l'entrée principale, cheminées aux motifs élaborées, de nombreux jolis petits balcons et, cerise sur le gâteau, une tour d'observation vertigineuse.

Il y a tant de détails à observer, depuis la tour d'observation aux initiales de Jean Descas ou encore le visage d'un homme qui se noie paisiblement dans des grappes de raisins.
Pendant les années Descas, le lieu était aussi impressionnant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Sur une superficie de 10 000 mètres carrés, Descas pouvait stocker jusqu'à 1,5 million de bouteilles dans un entrepôt accessible par l'arrière du bâtiment, via l'ancienne cour de l'hôpital. Un système alors ultra-moderne composé d'ascenseurs et de wagons sur rails facilitait la manutention, permettant à Descas d'être plus efficace que ses concurrents des Chartrons, dans leurs locaux plus orthodoxes.

L'entreprise et son chai fleurirent pendant près d'un siècle, avant la reprise de la société par la famille Merlaut en 1979. La société Descas déménagea alors vers un entrepôt plus moderne sur la rive droite non loin du quai de Brazza. Ce lieu est encore aujourd'hui le siège social du groupe Descas, dont l'activité comprend désormais non seulement la production et la distribution de vins mais aussi la location de locaux professionnels.

Mercure et Vigne.
Le château Descas appartient encore au groupe (les chais proprement dits furent démolis en 1984), mais pour de nombreux Bordelais il est aujourd'hui synonyme de vieux souvenirs de virées nocturnes ! Car, en 2001, le lieu fut transformé en cabaret-nightclub, le Caesar’s, fraichement délogé d'un local sur les quais dans un hangar voué à la démolition. Le Caesar's aurait souhaité devenir locataire principal mais Denis Merlaut n'adhéra pas à ce scénario. La Ville s'en mêla - le conseil municipal suivait de près le devenir de Caesar's, vraisemblablement parce que le directeur était un proche de plusieurs conseillers - et devint locataire des murs avant de sous-louer l'espace au Caesar's pendant les deux ans du bail.

Le château devint ensuite une discothèque dénommée le Rikiki Palace, et reçut de nombreux DJ vedettes dont Bob Sinclair. Le dernier chapitre en date est celui du Mystic, un restaurant-club décrit par certains comme un « lieu hanté » où l'accueil était assuré par des nains et un masque géant présentait les artistes. Le Mystic ferma ses portes en 2007.

Depuis cette époque, une bataille judiciaire oppose Descas et la ville de Bordeaux autour de travaux non-autorisés effectués dans l'immeuble (dont la destruction du troisième étage et l'ajout de structures de soutènement métalliques), constatés lors de l'état des lieux en fin de bail en 2003. Descas réclame 6 millions d'euros pour la remise en état du lieu, qui est pourtant resté ouvert pendant l'époque Rikiki Palace et Mystic.

En attendant l'issue judiciaire, le lieu est aujourd'hui une coquille vide, bien qu'entourée par deux ailes occupées par diverses sociétés, associations et même un bar, le Point Rouge, sans oublier la belle résidence pour personnes âgées construite derrière l'édifice principal. On peut voir sur GoogleEarth que ces bâtiments encadrent un magnifique square aussi verdoyant que symétrique.

La vue depuis GoogleEarth. Lors de mon prochain tour dans le quartier, je tenterai de passer par derrière et la rue... Jean Descas!
Cette vue aérienne qui date de la période entre 1950 et 1965, à découvrir sur le formidable site http://remonterletemps.ign.fr, montre clairement la localisation de l'entrepôt derrière le château.
Revenons devant le bâtiment, où l'aspect hanté du lieu est souligné par le panneau « restaurant club » toujours visible au-dessus de l'entrée principale, ainsi que par les « vitres » (sur tout le premier étage et une partie du rez-de-chaussée) qui sont en fait des panneaux de bois peints imitant le verre des fenêtres ; il s'agit de trompe l’œils !

Trompe-l’œil au rez-de-chaussée : non, ceci n'est pas une fenêtre. Et ceci n'est plus un restaurant club.
Mais tout n'est pas forcément perdu. Sur place, en regardant par une (vraie) fenêtre au rez-de-chaussée, je pus voir de la lumière et des silhouettes en pleins travaux. Espérons que la fin de la bataille juridique marquera le renouveau du château Descas !

La vue par la fenêtre (pas bien, pas bien...) vers les travaux en cours entre les colonnes de marbre.
> Localiser sur la carte Invisible Bordeaux : Château Descas, quai de Paludate, Bordeaux
> Lors de ce reportage, j'étais accompagné par Noémie et Sarah, toutes deux étudiantes de l'école de journalisme IJBA. Merci de m'avoir suivi lors de cette matinée on ne peut plus fraîche et d'avoir réalisé ce beau reportage :
> Enfin, le Château Descas est un sujet qui m'a été suggéré par différents lecteurs, dont Byron Sharp et Karen Ransom, qui suivent le blog depuis l'Australie. J'espère que le dossier vous aura plu, Byron et Karen !  
> This article is also available in English!

Cette structure remarquable est visible depuis une bonne partie des quais dans le centre-ville ...

Cette structure remarquable est visible depuis une bonne partie des quais dans le centre-ville de Bordeaux. Il s'agit du pylône de Bouliac, point culminant de la Gironde et la 20e plus grande structure de France. Pourquoi le pylône se trouve-t-il là et à quoi sert-il ?

Tout d'abord, notons que la hauteur du pylône, également connu sous les noms d'antenne TDF (pour TéléDiffusion de France) ou pylône TDF, ne fait pas l'unanimité. Selon de nombreuses sources il mesurerait 252 mètres, chiffre arrondi à 250m par d'autres. Enfin, pour certains le pylône ne mesurerait que 232 mètres. Quoiqu'il en soit, si vous visualisez la Tour Eiffel, le sommet de notre antenne de Bouliac se situerait par comparaison quelque part au-dessus du point médian entre les deuxième et troisième étages.

Si le pylône de Bouliac se trouvait dans le centre de Paris, cela ressemblerait un peu à ceci.
(Source photo Tour Eiffel : Wikipedia.)
Le mât pèse 700 tonnes et est installé sur une base en béton de quelque quatre mètres d'épaisseur. Situé à une altitude de 80 mètres dans cette commune de Bouliac qui est surnommée « le balcon de Bordeaux », le sommet est ainsi le point le plus élevé de toute la Gironde. Et, comme vous l'avez sans doute deviné, le pylône sert à transmettre des signaux reçus par satellite depuis des stations radio FM, des chaînes TNT et des opérateurs de télécommunications.

Érigée à l'origine en 1957, l'antenne fut rapidement considérée comme l'un des sept principaux émetteurs TDF, aux côtés d'illustres homologues comme la Tour Eiffel (justement) et le Pic du Midi, dans les Pyrénées. Hormis une courte période de modernisation en 1988, l'antenne est ainsi devenue une silhouette incontournable de l'horizon bordelais depuis près de 60 ans. Environ 1 million de personnes bénéficient de ses signaux au quotidien, de manière directe ou par le biais d'une des six antennes relais situées à travers la Gironde (Arcachon, Bordeaux Caudéran, Langoiran-Portets, Latresne, Lesparre et Soulac).

Gros plans sur différentes parties du pylône dont les deux extrémités.
L'activité du lieu s'est diversifiée au fil du temps. En 2013, les bâtiments au pied du pylône furent transformés pour devenir le premier « datacenter » ultra-moderne de TDF (nom de code : ProxiCenter de Bordeaux Bouliac), à destination d'opérateurs de télécommunications, prestataires de services et collectivités pour le stockage hyper-sûr et sécurisé de leurs données. Les informations disponibles en ligne mettent en avant notamment une démarche de construction durable, la technologie de refroidissement des salles informatiques par utilisation de l’air extérieur (dit « free cooling »), ou encore les systèmes biométriques de reconnaissance. Parmi les autres atouts du site, retenons surtout sa situation dans dans cette zone résolument non inondable et non sismique. Donc, si vous avez également des données précieuses que vous souhaitez sauvegarder ailleurs que sur votre disque dur externe, la solution se trouve peut-être du côté de Bouliac...

Bref, la prochaine fois que vous vous baladez le long de la Garonne en admirant les quais, le Miroir d'Eau, les façades du 18e et les ponts, n'oubliez surtout pas de regarder du côté de Bouliac ou le balcon de Bordeaux, et d'observer le fameux pylône TDF !

Oui, c'est bien notre pylône que l'on aperçoit à gauche, derrière le Miroir d'Eau et le Pont de Pierre.
> Localiser sur la carte Invisible Bordeaux : Pylône de Bouliac, route Bleue, Bouliac
> Découvrir la liste des plus hautes structures de France
> This article is also available in English!
> Et voici tout un tas d'informations mystérieuses sur ce que constitue le « ProxiCenter » :

Félicitations à Charlotte Grandjean, gagnante du concours lancé sur les réseaux sociaux pour ma...


Félicitations à Charlotte Grandjean, gagnante du concours lancé sur les réseaux sociaux pour marquer les cinq ans d'Invisible Bordeaux !

Charlotte, une Danoise qui habite à Marseille, a participé au concours sur Facebook. Elle remporte ainsi un séjour de deux nuits, petits déjeuners compris, au Novotel Bordeaux Lac, ainsi que deux CityPass Bordeaux Métropole valables deux jours (déplacements illimités en transports en commun, accès aux musées, visites guidées…).

Un grand merci aux nombreuses personnes qui ont participé au concours sur Facebook, Twitter et Instagram, et une mention particulièrement spéciale aux équipes du Novotel Bordeaux Lac et de Bordeaux Tourisme et Congrès pour leur soutien. 

Quant à Charlotte, rendez-vous à Bordeaux!