Le samedi 6 mai à 20h30, ce sera au Macareux à Paris qu'aura lieu la première représentation dans la capitale du spectacle mus...


Le samedi 6 mai à 20h30, ce sera au Macareux à Paris qu'aura lieu la première représentation dans la capitale du spectacle musical d'Invisible Bordeaux, le Shuman Show !

Les lecteurs habitués du blog auront déjà entendu parler du Shuman Show, un récit musical qui revient sur la vie et l’œuvre d'un grand monsieur de la chanson : Mort Shuman. Dans le cadre du Shuman Show, d'une durée de 75 minutes, chansons et anecdotes se succèdent afin de mieux comprendre le personnage et son héritage musical. Le Shuman Show propose surtout un bon moment !

Donc si vous habitez à Paris ou en Île-de-France, ou si vous avez la possibilité de vous y rendre, ne ratez pas cette soirée exceptionnelle au Macareux le 6 mai. Et n'hésitez pas à transmettre cette information à amis, connaissances, proches ou cousins à Paris !

De plus, après plusieurs représentations à Bordeaux et aux alentours, il est tout à fait logique que Paris soit le prochain point de chute pour le Shuman Show, étant donnée la longue histoire d'amour entre l'Américain et la Ville Lumière. Pour aller plus loin, il faudra organiser des représentations dans les autres "fiefs" de Mort Shuman : Londres et New York. À suivre ?...

Tout sur cette représentation à Paris :
> Samedi 6 mai à 20h30, salle le Macareux, rue du Croissant, Paris 2e.
> Participation : 10€ (entrée gratuite pour les enfants).
> Inscription obligatoire via le formulaire Google disponible ici
> En savoir plus sur le Shuman Show.

Sur la rive droite de la Garonne, à mi-chemin entre le Pont Chaban-Delmas et le Pont d’Aquitaine, 70 personnes œuvrent au cœur d’une usin...

Sur la rive droite de la Garonne, à mi-chemin entre le Pont Chaban-Delmas et le Pont d’Aquitaine, 70 personnes œuvrent au cœur d’une usine afin de fabriquer toute la panoplie des produits de la marque Jock. Ce nom fait véritablement partie du paysage pour les habitants de Bordeaux et de ses alentours et on doit à cette société un dessert qui a marqué l’enfance de bon nombre d’entre eux : la crème Jock.

C’est le biscuitier Raymond Boulesque qui est à l’origine de cette crème, qu’il créa en 1938 dans son atelier rue Bergeret dans le quartier des Capucins à Bordeaux. Il s’était donné pour objectif la conception d’un aliment pour enfants à base de céréales qui serait peu onéreux, en cette période où le sucre se faisait rare et cher. Finalement, sa création fut tout autant appréciée par les adultes, et la crème fut rapidement reconnue comme dessert à part entière
Rue Bergeret et Raymond Boulesque. Avec son chien. (Photo de droite affichée dans la boutique de l'usine Jock.)
Après la Seconde Guerre mondiale, M. Boulesque tenta de se diversifier en développant une crème chocolatée à déguster chaud au petit déjeuner qu’il baptisa Mars. Il ignorait qu’une barre chocolatée du même nom était déjà commercialisée au Royaume-Uni depuis 1932. Le Mars version bordelaise fut abandonné mais se rapprochait sans doute de la Crème tradition au chocolat qui est encore distribuée aujourd’hui et que le site internet de l’entreprise présente comme « la petite sœur » de l’invention phare de M. Boulesque.

La jeune société, couronnée de succès, passa sous la direction de Marius Boulesque, fils de Raymond, et déménagea en 1955 pour intégrer de nouveaux locaux rue de Bethmann au sud-ouest de la ville. Ce fut le début de l’âge d’or de la société, qui continua son développement sous la houlette d’un héritier de troisième génération, Jean-Pierre Ballanger.

Des salariés Jock au site de le rue de Bethmann (photo affichée dans la boutique de l'usine Jock),
et le numéro 130 rue de Bethmann aujourd'hui.
En 1999, Jock s’est installé quai de Brazza, sur un site conçu sur mesure ; elle y est toujours aujourd’hui et est actuellement pilotée par Jean-Pierre et Jean-Philippe Ballanger, arrières petits-fils de Raymond Boulesque. La stratégie de diversification qui a démarré il y a si longtemps continue de porter ses fruits ; aujourd’hui la fameuse crème représente à peine 5 % des ventes ! Les vrais produits phares sont en réalité les préparations pour gâteaux (la recette « brownie » est une belle réussite aux États-Unis) et autres desserts, dont certains sont commercialisés sous les bannières PrePat'33 ou PréPât. L’entreprise réalise aussi de nombreux produits (levures, sucre glace…) de façon quasi-anonyme ; ils sont commercialisés sous les marques de magasins tels que Leclerc, Super U, Carrefour, etc. Jock se donne pour objectif le lancement de trois nouveaux produits chaque année afin de consolider son chiffre d’affaires.


Depuis 2012, toute la gamme Jock est disponible à la vente directe depuis un magasin d’usine situé au rez-de-chaussée du site industriel. La boutique propose également des souvenirs estampillés Jock, accessoires de cuisine et différents produits dérivés du partenariat avec l’Union Bordeaux-Bègles, équipe de rugby évoluant en Top 14 (le logo Jock figure par exemple sur les maillots d’entrainement des joueurs et sur les ballons officiels utilisés par le club).

Le jour de mon passage, je ne pouvais évidemment pas partir les mains vides et me suis donc procuré deux paquets de la légendaire crème Jock, ainsi que des préparations toutes faites pour faire un cake au citron et des cannelés. Mes essais personnels seraient-ils concluants ?

J’ai tout d’abord testé la crème Jock et me suis rapidement félicité d’avoir acheté deux paquets. En effet, après une lecture un peu rapide du mode d’emploi (légèrement ambigu), j’ai totalement vidé le premier paquet en ajoutant dix fois trop de poudre à ma casserole de lait. Le mélange était immangeable mais a servi à combler des trous dans le mur de la chambre d’un de mes fils.

Il a donc fallu s’appliquer lors de la deuxième tentative. Cette fois-ci, je ne me suis pas fait piéger par les conseils de préparation en deux parties séparées : les quantités préconisées de poudre se trouvent isolées du mode d’emploi. J’ai choisi les quantités pour une texture « crème anglaise » ; un des grands atouts de cette préparation est de pouvoir jouer sur les textures et ainsi cuisiner des desserts radicalement différents (de la crème dessert jusqu’à la crème pâtissière).

Ma crème anglaise, un peu moins sucrée que d’autres que j’ai pu goûter par le passé, fut une belle réussite en accompagnement d’un dessert à base de Rice Krispies et ironiquement, de barres Mars fondues. C’était tout à fait délicieux. De plus, après 24 heures passées au réfrigérateur, la crème avait  durci et pouvait être à nouveau consommée sous cette nouvelle forme.

Ma deuxième expérience porta sur les cannelés Jock. La préparation de cannelés est un grand art et, ce jour-là, je manquais de temps et de concentration. La durée conseillée de cuisson est de 40 à 45 minutes, mais cette échéance passée les cannelés n’étaient toujours pas cuits à l’intérieur, ni dorés à l’extérieur. Je me demandais si le coupable n’était pas le moule en silicone que j’utilisais, facteur qui n’aurait pourtant pas dû compliquer la tâche. Impatient, j’ai consommé les cannelés mi cuits et j’ai fait tout mon possible pour oublier cet incident de parcours.

Mais pour finir sur une note positive, le cake au citron instantané fut une belle réussite. Avec du recul je me rends compte que la partie la plus difficile était le moment où, en découpant le paquet, j’ai dû résister à une envie quasi-irrésistible de déguster la préparation encore crue. À part un peu de gras au fond du moule, aucun ingrédient supplémentaire n’est requis et, une fois au four le cake gonfle et cuit en 30 minutes. Le résultat est délicieux.

J’ai encore du chemin à parcourir afin de cultiver mon histoire d’amour avec les produits Jock, mais les idées sont là ; d’ailleurs de nombreux experts culinaires partagent au quotidien diverses recettes inspirées par la gamme Jock, et le meilleur point de départ n’est autre que le blog dédié, animé par l’entreprise elle-même !

> Localiser sur la carte Invisible Bordeaux : usine Jock, quai de Brazza, Bordeaux ; sites précédents, rue Bergeret et rue de Bethmann, Bordeaux. 
> Site internet Jock : www.jock.fr 
> Boutique en ligne et recettes : www.boutique-jock.fr
> This article is also available in English! 
Enfin, savourez cette publicité de 1984 avec le joueur légendaire des Girondins de Bordeaux, Alain Giresse :


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Même si ces temps-ci, les publicités Jock ressemblent davantage à ceci :


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Un grand merci à Guillaume et Erik de m'avoir soufflé ce sujet !

Comme de nombreux blogs, Invisible Bordeaux s'est développé sur les réseaux sociaux, notamment Twitter , Facebook et Youtube . Un a...


Comme de nombreux blogs, Invisible Bordeaux s'est développé sur les réseaux sociaux, notamment Twitter, Facebook et Youtube. Un autre de ces canaux, sur lequel je m'amuse à partager photos et mettre en avant des sujets du blog, est l'incontournable Instagram.  

Sur Instagram on trouve des personnes particulièrement douées et créatives, dont certaines sont basées à Bordeaux. Voici donc un aperçu de quelques-uns de mes comptes bordelais préférés : les Instagrammers dont je suis toujours ravi de découvrir les nouvelles publications, et dont les appareils photo ou téléphones parviennent toujours à capturer la ville d'une perspective insolite ou inattendue. Pour les photos traditionnelles du Miroir d'Eau ou de la Place de la Bourse, il faudra revenir plus tard, mais pour découvrir Bordeaux autrement, faites un tour sur ces comptes :

Les images partagées par Amélie sont riches en profondeur et en perspective. Elle capture un Bordeaux intemporel où les passants jouent le rôle de figurants. Autres domaines de prédilection : les façades insolites ou les jeux de reflets.  
Ci-dessous : “Allez hop, c'est parti les enfants !”
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Rickyworld 
www.instagram.com/rickyworld
Le territoire d'Eric s'étend de Bordeaux jusqu'au Médoc et au Bassin d'Arcachon. Ses œuvres sont estampillées "100 %  smartphone" et font paraître quelques personnages récurrents : un jouet en forme de super-héros que l'on retrouve à différents endroits, ou encore Eric lui-même, que l'on a surtout pris l'habitude de voir de profil en plein saut. 
Ci-dessous : “#rickyworld_jump #pontchabandelmas”

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Jeanchristopheguerin
www.instagram.com/Jeanchristopheguerin
Jean-Christophe varie les plaisirs en matière de techniques et de styles, mais mes photos préférées sont lorsqu'il évolue dans un environnement urbain ("urbex") aux côtés de personnes qui pratiquent du vélo, du skate ou du parkour. Les résultats sont pleins de vie et d'énergie.
Ci-dessous : “| Le parkour adolescent | 2/3”

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Bordeauxwalkingtours 
www.instagram.com/Bordeauxwalkingtours
Ce compte, piloté par Hela, la propriétaire de Bordeaux Walking Tours, prend de l'ampleur depuis quelques mois. Les photos dévoilent des lieux aussi méconnus qu'insolites, et sont accompagnées de légendes intéressantes à forte valeur ajoutée.
Ci-dessous : “Palais de la Bourse banquet hall.”

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karotev.bordeaux
www.instagram.com/karotev.bordeaux
Ce compte est également alimenté par une guide touristique, Caroline, qui n'a pas peur de sortir des sentiers battus. Ses photos ressemblent presque à des peintures, tellement leur construction est soignée.
Ci-dessous : “Sun in the "roman" part of Bordeaux Cathedral.”
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lezzles
www.instagram.com/lezzles
Lesley, professeur à l'Université de Bordeaux, propose des vues de l'intérieur de sa ville d'adoption. Bon nombre de ses photos sont prises sur le chemin du travail ou de la maison, et ces documents sont des reflets fidèles de la vie à Bordeaux.
Ci-dessous : “Leaving work on a Friday evening.”
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keig33
www.instagram.com/keig33
Sur le compte de Greg, on trouve souvent les incontournables de Bordeaux, mais sous un angle inhabituel et surprenant. Son terrain de jeu s'étend au-delà de la ville et, manifestement, il s'amuse à jouer avec les couleurs et la lumière.
Ci-dessous : “Du plus petit au plus grand...”
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Rachel_bdx
www.instagram.com/Rachel_bdx
Rachel est photographe professionnelle et se sert d'Instagram comme vitrine de son travail. Ses photos sont limpides et formidablement bien construites, en sachant qu'elle n'a pas non plus peur de mettre en avant le Bordeaux moins lisse de temps à autres.

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Gillesrose
www.instagram.com/Gillesrose
Photographe réputé, Gilles ne sera jamais classé parmi les utilisateurs d'Instagram les plus prolifiques ! Par contre, ses partages sont de formidables petits bijoux. Il a l’œil pour les détails cachés, et trouve régulièrement des angles de vue auxquels personne d'autre n'aurait pensé !
Ci-dessous : “#coucou #garonne”
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watchyou_bordeaux
www.instagram.com/watchyou_bordeaux
Le compte watchyou_bordeaux est géré par un collectif d'utilisateurs d'Instagram, et met en avant des photos de Bordeaux postées par d'autres utilisateurs et taguées avec la mention "#wu_bordeaux". Le ton et le contenu sont divers et variés, pourtant le tout offre une vision homogène de la ville et de son dynamisme.
Ci-dessous : une photo signée @7cmosaique reprise par le compte watchyou_bordeaux.

Invisible Bordeaux a fait une découverte inattendue lors d'une récente sortie : le petit mais très agréable Jardin des Remp...

Invisible Bordeaux a fait une découverte inattendue lors d'une récente sortie : le petit mais très agréable Jardin des Remparts, caché au-dessus des restes des remparts de la vieille ville, est un autre concurrent pour le prix de « Secret bordelais le mieux gardé » ! 

Bien qu'ayant des racines qui remontent loin dans le temps, en tant que jardin public, l'histoire est encore jeune : le Jardin des Remparts, dans sa forme actuelle, a été ouvert pour la première fois au grand public par la ville en décembre 2013. Cette évolution était l’un des aboutissements d’une campagne appelée Bordeaux [Re]Centres, à savoir la déclinaison locale du Plan national de requalification des centres anciens dégradés, ou PNRQAD pour les intimes.

L’inauguration de 2013 faisait également suite à d’autres efforts pour donner vie à ce lieu en 2010, menés par une association locale poétiquement connue sous le nom de « Le Bruit du Frigo ». Ils ont ainsi organisé divers événements ici dans cet espace alors peu utilisé, sur un terrain partagé entre le CROUS et l'école de reconversion professionnelle (ERP) Robert Lateulade (la ville a acquis le droit d'utiliser le terrain appartenant à l'État et deviendra propriétaire du terrain à l’avenir). Avant cela, le lieu avait une vocation toute autre, faisant partie intégrante du Couvent des Capucins.


Le jardin s'étend sur une partie des anciens remparts de la vieille ville, comme on peut le deviner en regardant le long mur de pierre linéaire qui sépare le jardin des maisons voisines. Vers une des deux entrées du jardin (où il y a actuellement des escaliers temporaires métalliques, en sachant qu’ils seront bientôt remplacés par des escaliers permanents), une section survivante de ce mur d’enceinte du XIVe siècle est entièrement visible. Au niveau du jardin, il y a même des traces de la vieille terrasse d'artillerie et du chemin de ronde.

En haut : des restes des remparts près de l’entrée est du jardin. En bas : une porte d’accès au chemin de ronde ? Ou un poste de garde ?
Le reste du parc de 3 400 mètres carrés est peu spectaculaire mais bien entretenu et très plaisant. Une jolie rangée de platanes est rythmée par quelques bancs et, plus étonnamment, par un petit sanctuaire ou oratoire, sans doute un survivant du passé du couvent du lieu. En regardant de plus près, on devine une inscription latine sur l’oratoire. On peut lire "Filioli mei, quos iterum parturio, donec formetur Christus in vobis". Avec un peu d'aide de Twitter, et plus précisément d’une correspondante à l'Association Régionale des Enseignants de Langues Anciennes de l'académie de Bordeaux (@Arelabor), le texte a été identifié comme étant un verset de la Bible, Galates 4:19, à savoir : « Mes enfants, je souffre de nouveau, pour vous, comme une femme qui accouche, jusqu’à ce qu’il soit clair que le Christ est présent parmi vous. »

L’oratoire et le vieil escalier qui mène vers l’ancienne cour du couvent.
Les restes clôturés d'un escalier en pierre conduisent de l'oratoire à la cour de l'ERP de nos temps modernes, bien qu'il soit assez facile d'imaginer l’environnement comme celui du couvent du XVIIe siècle. Au niveau inférieur, une impressionnante œuvre de street art orne un mur qui forme une impasse pour les visiteurs. Alors que je prends des photos, un chien apparaît et fait le beau pour l’appareil avant de se diriger vers le haut pour rejoindre son maître et d’autres promeneurs de chiens.

Le nom du chien était, me semble-t-il, Watson. C'est élémentaire.
Il s'avère en effet que le Jardin des Remparts est un point de rencontre pour la communauté locale de propriétaires de chiens (bien que je dois dire qu'après avoir lu un article sur le brillamment nommé thetropicaldog.com, j’étais sûr que j’allais croiser quelques amis canins). Lors de mon passage, il est encore tôt un dimanche matin, mais il y a un regroupement de promeneurs de chiens vers le milieu de l’allée. Et, pendant que je suis là, un autre monsieur et ses deux lévriers arrivent ; ils seront grondés par les autres pour leurs 20 minutes de retard !

J’avance prudemment entre les chiens pleins d’énergie et j’échange quelques bons mots avec l’une des propriétaires. Nous remarquons combien le jardin est agréable, mais elle ajoute tout de suite que cela ne restera ainsi que « si les gens le respectent ». Que sous-entend-elle ? Elle précise que bien trop souvent des passants laissent des restes de nourriture, etc. Et, quelques minutes plus tard, dans un coin, je repère effectivement quelques bouteilles de bière vides et des emballages papier abandonnés par leurs propriétaires. Je comprends alors combien les habitants du quartier ont adopté ce lieu qu'ils souhaitent désormais protéger ; le jardin est devenu un prolongement de leur domicile.
Panoramas depuis le jardin.
Enfin, je profite de ce point de vue inhabituel et en hauteur pour admirer quelques lieux que je n'ai jamais vus sous cet angle : la flèche de l'église Saint-Michel, le toit du Marché des Douves (récemment rénové) et l'ancienne chapelle du couvent qui se trouve sur le terrain du CROUS, un lieu qui semble être hors limites mais qui peut, apparemment, être visité de temps en temps. J'observe également un dôme blanc bien mystérieux, peut-être celui qu’on peut observer sur le site internet de l'ERP Robert Lateulade ici.

Mon temps au Jardin des Remparts a pris fin mais je sais que je reviendrai. Je pense bien que la prochaine fois que je serai dans la foule du quartier Saint-Michel ou du marché des Capucins, sûrement parmi les zones les plus animées et les plus énergiques des quartiers de la ville, je m’empresserai de retourner vers ce jardin secret bordelais sur les remparts de la vieille ville, afin de profiter d'une promenade tranquille aux côtés de tous les chiens du quartier !

> NB : à présent, le Jardin des Remparts n'est accessible que par des escaliers métalliques rue Marbotin et rue des Douves. Des moyens d'accès pour personnes handicapées devraient suivre à l'avenir.
> Localiser sur la carte Invisible Bordeaux : Jardin des Remparts, rue Marbotin/rue des Douves, Bordeaux.
> Un grand merci à l'Association Régionale des Enseignants de Langues Anciennes de l'Académie de Bordeaux (@Arelabor), contactée par Émilie Bordographe, pour son aide dans la traduction et l'identification de l'inscription latine sur l'oratoire. Merci aussi à Alan Davey qui était également en contact à ce sujet !
> This article is also available in English!

Des centaines de masques sculptés, ou « mascarons » (de l'italien « mascherone »), sont à découvrir sur les façades des bâtiments d...

Des centaines de masques sculptés, ou « mascarons » (de l'italien « mascherone »), sont à découvrir sur les façades des bâtiments de Bordeaux. Sur les immeubles 18e de la Place de la Bourse, il y a 86 à repérer, dont 55 autour de la place et les autres sur les façades côté Garonne de ces mêmes bâtiments.

Chacun d'entre eux semble avoir sa propre personnalité unique, et tous les mascarons de la Place de la Bourse figurent dans ce court clip! Entre dieux et créature mythologiques, symboles du commerce triangulaire ou personnalités locales, les visages sont d'une grande variété. 

Bon visionnage et n'oubliez pas d'aller les admirer vous-même à l'occasion !

Un blog comme le Bordeaux Invisible est, en substance, une compilation linéaire de contenus avec des articles empilés par ordre chronol...


Un blog comme le Bordeaux Invisible est, en substance, une compilation linéaire de contenus avec des articles empilés par ordre chronologique, et par conséquent un traitement de faveur aux nouveaux dossiers, affichés en page d'accueil.

Mais n'oubliez pas qu'il existe une autre façon de parcourir les sujets : en consultant la carte Invisible Bordeaux ! La carte répertorie littéralement des centaines de points d'intérêt aux alentours de Bordeaux (ainsi qu'un au Québec), et chaque repère est illustré d'une photo, comprend une brève description et un lien vers le billet de blog associé.

Donc, lancez-vous et localisez tous ces sujets ! Accédez à la carte Invisible Bordeaux en cliquant ici, ou si vous visualisez cette page dans un navigateur standard, la carte devrait également paraître comme par magie dans une fenêtre ci-dessous. Bon voyage !